|
Mariage homosexuel et homoparentalité Associations Familiales Protestantes02/02/06 -Non- 1 Dans la logique du relativisme sexuel, conjugal et familial actuel, admettre le « droit à l’enfant » consiste à reconnaître un droit sur un être humain. Paradoxe des paradoxes, cette exaspération des « droits à » survint alors que l’affaire d’Outreau révèle l’effondrement d’un droit autrement fondateur, celui de la défense avec la présomption d’innocence. Parce qu’il menace outre l’enfant, le bonheur et l’équilibre de tous : personnes, groupes, et société, cet ultime « droit à » peut moins que jamais être présenté comme une affaire privée ouverte au seul libre choix de chacun sous prétexte d’égalité. Compte tenu de l’expérience acquise lors de l’affaire du PACS, il paraît donc raisonnable d’exiger un moratoire et de reporter tout débat sur cet aspect de la question homosexuelle au delà des échéances électorales de 2007. 2 En l’absence d’études reconnues fiables par la communauté scientifique internationale, l’enfant doit bénéficier du principe de précaution au même titre que, par exemple, la production, la consommation, l’habitat ou la santé. Le fait que d’autres pays entrent en « expérimentation » doit être considéré comme l’occasion d’attendre sans risques excessifs des résultats vérifiables hors de France, soit l’espace d’une génération : 25 ans. 3 Examinant le projet de loi sur l’homophobie, la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme a tranché que l’opposition au mariage homosexuel était une opinion et comme telle non susceptible de poursuites judiciaire. Les dérèglements d’associations professionnelles de l’action civile donnent tout son prix à cet avis. Les AFP invitent donc leur président - nommé membre de la CNCDH par arrêté du Premier Ministre en date du 20 novembre 2005 - à donner la plus grande publicité à leur opposition absolue et unanime au mariage homosexuel comme à sa conséquence programmée en son temps par les initiateur du PACS : l’homoparentalité.
|